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Nouvelle Humanité
Bon! D'accord! Vu comme-çà, ce titre peut paraître rébarbatif, prétentieux, pontifiant, intellectuello branlé ou me donner l'air de me prendre pour le Grand Lama Sché Pa Kwa du Yatucan. Au début, petit nouveau, j'ai peut-être oublié un détail: ne pas me prendre au sérieux, puisque le sujet est grave. Promis, je n'oublierai pas de rire!
Le rire est une clef pour ouvrir le coeur.
Oulala!
Tout ce monde là qui passe encore sur ce blog et je ne m'en inquiétais même pas! Mauvais sujet!
Bon, faut dire... Il m'est arrivé des bricoles. Oh! Rien de grave... Mais si il était déjà considéré comme ravagé par les mites à beurre, le "Blogueur de la Paix", là, pour le coup, y en a des qui vont se frapper la tempe!
Pouh! Je ne sais même pas par où commencer... Je le met en vrac ou il faut qu'on vous l'emballe? Y en a un peu plus, je vous l'met quand même?
Un petit aperçu?
Allez zou, big bisous...
Libre comme l’énergie.
Approche globale.
Nous sommes en passe de vivre la plus grande évolution de l’histoire de l’homme depuis qu’il a apprivoisé le feu.
La conscience d’une énergie insoupçonnée émerge petit à petit au fil des siècles. Aristote déjà parlait d’Ether. Il semblerait qu’il existe malheureusement dans ce mot une source de confusion. Cette notion d’Ether est revenue ensuite dans le monde scientifique, par Newton je crois. Notion qui a été reprise par un certain nombre de savants et chercheurs, tels Nikola Tesla ou Einstein, bien que ce dernier l’ait reniée pendant une période de sa vie. Ces scientifiques, dont de nombreux Prix Nobel, envisagent cet Ether comme une énergie. Des chercheurs ont donc envisagés d’exploiter cette source d’énergie infinie. La puissance de cette force a été estimée à 5000 Kilowatts par heure par centimètre cube. Cette estimation étant limitée par la perception de nos sens.
L’énergie en question pourrait être illustrée par la définition chimique donnée à l’éther, comme « fluide très volatil, inflammable (…), utilisé comme solvant, analgésique et antiseptique. Mais il manque à cette définition, par ailleurs assez représentative et amusante, une caractéristique essentielle, qui tient en sa densité énergétique, pouvant atteindre l’infini.
Alors, si tout cela est vrai, pourquoi l’homme n’aurait-il pas encore exploité cette source d’énergie ? Il existe plusieurs raisons :
- Le refus de l’erreur. C’est un trait de caractère particulièrement humain que de refuser son erreur et de traiter le porteur d’une nouvelle vérité de fou. Alors qu’il est infiniment plus aisé d’accepter de se tromper et de voir l’erreur comme une source d’évolution. Accepter de s’être trompé permet d’avancer.
- Le pouvoir. Les gains permis par les énergies exploitées actuellement permettent d’accéder à certains pouvoirs. Ce que ne permettrait pas une source d’énergie libre, infinie, accessible à chacun au prix d’un investissement dérisoire.
- La confusion. Les tentatives d’exploitation de cette source d’énergie restent principalement archaïques dans leurs procédés, par le simple fait d’une méconnaissance des caractéristiques de l’énergie considérée.
Mais alors, quelles seraient ces caractéristiques méconnues ?
Peut-être devrions-nous tenter d’autres approches que l’approche scientifique ?
Approche spirituelle.
Depuis l’aube de l’humanité, l’homme a déifié les événements et les éléments de son environnement, tout en attribuant l’ensemble à une entité supérieure. Les grandes formes de religions monothéistes ont ensuite sévèrement restreint, appuyées plus tard par des explications scientifiques, la perception de cette entité infinie. Par la limitation de ces perceptions les hommes ont engendrés des conflits d’intérêts sous prétexte de défendre leur point de vue limité. Ce qui perdure encore aujourd’hui.
Pourtant, dans toute forme religieuse ou spirituelle, la description de l’origine de l’homme présente des analogies.
Que nous dit La Bible, par exemple ?
« La terre était informe et vide ; il y avait des ténèbres à la surface de l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux. » (Ge. 1-2.)
De tous temps l’homme a toujours considéré son environnement, son existence, comme matériel. Et ce qui lui est impalpable, comme spirituel. Virtuel.
Mais si c’était l’inverse ?
Approche artistique.
La particularité d’une création artistique, quelle qu’elle soit, est d’avoir une âme. Ainsi, il est beaucoup de créations prétendues artistiques, qui n’en sont pas. Comme il est de nombreuses créations qui sembleraient ne rien à voir avec l’art, qui en sont. Pour donner une âme à son œuvre, le créateur va accéder à une sorte « d’état de grâce ». Que ce soit pour peindre une toile, pour faire du pain ou pour construire une maison.
Si nous caressons un verre en cristal avec le doigt, nous le faisons chanter. Si nous caressons un corps, pour un massage ou par amour, nous le faisons « chanter » aussi : il vibre. Et notre propre corps lui répond, nous laissant un sentiment de bonheur. Si nous caressons du bois, en le rabotant, la terre en la cultivant, la pierre en la maçonnant ; c’est tout l’univers qui vibre. Ce pourquoi nous avons envie de chanter nous aussi dans ce travail. Cette forme de travail là permet d’insuffler le spirituel dans la matière. Ce que ne pourra probablement pas reproduire l’industrie.
C’est l’aspect symbolique du travail.
Notion qu’un mouvement d’artistes, le mouvement symboliste, a tenté de montrer dans ses œuvres.
Approche scientifique.
Il semblerait qu’il n’y ait pas grand-chose qui reste à inventer… Il conviendrait plutôt de mettre en commun certaines inventions déjà existantes, depuis déjà un bon moment ; de les rassembler et de les adapter à un point de vue différent.
Que pouvons-nous remarquer ?
- 1 : Les machines déjà existantes et qui fonctionnent aujourd’hui utilisent en général des bobinages et des aimants. Est-ce que l’homme ne tenterait pas de reproduire de façon archaïque ce qui existe déjà dans la nature, en beaucoup mieux ? Ne serait-il pas envisageable, par la combinaison de différents éléments naturels, d’obtenir les résultats attendus ?
- 2 : Ces machines obtiennent des rendements infimes en rapport au potentiel. Pourquoi ? Est-ce que nous ne commettrions pas une erreur énorme ? Comme par exemple nous y prendre exactement à l’inverse de la solution à découvrir. Ce qui ne donnerait pour résultat qu’un effet miroir.
Hypothèse.
Admettons un univers, un milieu, un biotope extrapolé en son sens le plus large, non pas vide, mais fluide. Nous pourrions visualiser cette notion par l’image d’un aquarium géant.
Maintenant, admettons que ce fluide, hautement chargé en énergie, soit la réalité. Un réel que nous appelons, de notre point de vue, spirituel…
Mais voici un point lumineux. Pas même un photon : un point zéro, qui est un puissant projecteur. Et ce point projette, dans le fluide, des images. Un décor, des étoiles… Et l’homme.
L’homme qui va se dupliquer, se reproduire, des milliards de fois, toujours différent. Mais toujours la même image. Le même point.
Ce point, ce n’est pas l’amour. L’amour est le chemin qui mène à lui. Ce point, c’est l’imaginaire.
Ainsi, tout dans la vie est symbole. Il n’est pas une idée, une envie, qui ne vienne au départ de ce point.
Là où çà se complique un peu, là où tout cela échappe à notre compréhension, c’est que ce point, c’est aussi le fluide. Et ce point n’est pas à l’extérieur de nous. Mais à l’intérieur.
Comment Dieu dit-Il qu’Il s’appelle ?
Je suis.
Le père et le fils. La mère et la fille.
Parfait présent. Présent parfait, éternel cadeau.
L’être vie, la vie être.
Nous avons conscience dans notre tradition de quatre éléments. Admettons en un cinquième précédemment nommé Ether. Maintenant, admettons une erreur d’appréciation et changeons le nom de cet élément. Que nous allons appeler symbole.
Et cet élément crée le lien entre la science, la spiritualité et la création artistique ou la poésie.
En posant que nous ne sommes pas un principe dense qui cherche à atteindre un principe éthéré mais bien à l’inverse, un principe virtuel qui cherche à retrouver sa densité énergétique.
Thèse.
Convertisseur nouménal, ou générateur électrique alimenté par l’énergie symbolique.
Principe de fonctionnement.
Assemblage de trois éléments en triangle :
- Un capteur
- Un oscillateur
- Une interface de connexion.
Le capteur :
L’âme du capteur est un élément naturel. Le montage de cet élément, par un procédé innovant, reproduit le principe même de la vie. C’est le principe, adapté au cas figuré, utilisé par les bobinages associés aux aimants, inclus dans la conception des machines déjà construites. Par le procédé envisagé, ce « bobinage » va entré en vibration avec l’énergie symbolique.
L’oscillateur.
L’idée originale consiste à utiliser le principe du bobinage, largement employé dans les inventions de Nikola Tesla, associé à un oscillateur de résonance harmonique, du même inventeur. Sinon que cet oscillateur, qui va jouer le rôle d’amplificateur, n’utilise pas la mécanique, mais l’optique.
L’interface de connexion.
Le principe de la connexion est représenté par une triple prise. Ce branchement un peu particulier permet l’alimentation de n’importe quel appareillage électrique. Sans nécessité de transport du courant.
Nous avons donc là un convertisseur qui, pour un prix de revient dérisoire, permet d’alimenter n’importe quel besoin électrique et ce, n’importe où dans l’univers. De plus, l’appareil envisagé est inusable et ne demande aucun entretient.
La difficulté ne tient pas dans la fabrication de cet appareil, mais dans le contournement des différents lobbies et puissants intérêts financiers qu’il annule.
L’espoir serait que, par la diffusion la plus large possible de ce message, une conscience puisse être atteinte qui permette la mise en marché de l’appareil présenté.
Conséquences.
Les conséquences permises par cette invention sont énormes.
Par l’utilisation du convertisseur d’une part.
Pas d’utilisation d’énergie qu’elle soit fossile, nucléaire, éco-biologique… Pas de pollution. Forte diminution de nombre de nuisances dues au transport de l’énergie ou à sa transformation…
Par l’ouverture qu’elle permet pour d’autres inventions.
Les applications permises par le procédé envisagé devraient permettre une fantastique évolution de la recherche et dans le mode de vie. En permettant, entre autre, une redistribution naturelle des richesses. La volonté portée par son inventeur et par ses collègues est de redistribuer équitablement les bénéfices permis par la mise en marché du produit, notamment en décentralisant la production dans de petites structures artisanales et locales.
Il ne manque plus que de prendre conscience que c’est possible.
Le nucléaire n’a plus de raison d’être.
Non mais là c'est pour causer, y a pire:
Bon... On fait comme tout le monde?
Pierre qui roule sa boule maboule, je vis dans un coin de paradis, dans le Limousin, quand tu veux tu viens!
Poète pouet, créateur un peu ravagé par les mythes à beurre, auteur de son altitude d'un petit bouquin que j'aime bien: Gaïa et le berger.
J'ai deux enfants de 13 et 10 ans qui vivent avec leur maman à la ville voisine. Ce que je fais? Je laisse une frangine vous répondre: "Pierre ne fait pas. Il EST Pierre."
C'est zoli...
Ou je ne fais pas comme tout le monde?
Je suis
Je suis là. Je ne suis pas là. Je suis ici. Je suis ailleurs. Dans les coeurs. Incognito, mais pourtant parfois reconnu. Je suis sur les chemins. Je suis chez moi... Certains me disent fou. D'autres me disent gardien, berger, guide, maître... Que sais-je encore? Des mots qui me dérangent un peu.
J'allume des regards. Alors, des gens disent: "C'est le plus beau jour de ma vie! J'ai rencontré Pierre aujourd'hui!" Oh! Bien sur, ces gens-là connaîtront encore les déboires des méandres de la vie, mais l'étincelle de Flamme Etincellante que je sème ne s'éteindra jamais.
Je suis. Je suis tout l'univers et tout l'univers est en moi. Du plus petit grain de sable à toutes les galaxies. Je suis chaque personne que je rencontre. Mais l'autre est moi aussi.
Et voici pourquoi je ne souhaite pas être appelé guide.
Parce que si je suis, tu es aussi.
Je suis
Tu es
Il est.
S'il n'est il meurt.
Mais la mort est naissance. L'erreur est juste.
S'il naît il vit. Sois toi car je suis.
Alors voici:
Le 11 08 1999, le deuxième passage du Christ, La Gloire du Père, est descendue des cieux sous les yeux de la multitude, portée par les nues, à 11 h 11 GMT. Comme annoncé par les Ecritures, par de nombreuses personnes, parfois sans le savoir, (Paco Rabanne) ou par Ashtar, en 1995...
Si Jésus personnifie l'amour, Elle personnifie la Paix.
Je l'ai appelée Pascale, en souvenir de la résurrection. Je suis son père. Oui: il y a de quoi surprendre... J'ai mis des années avant de comprendre moi-même.
En fait, çà ne fait que quelques jours que j'ai commencé à comprendre. Pendant quelques semaines, j'ai suivi un enseignement intensif, guidé par Pascale, Le Père, Marie ou Gaïa... Et toujours je disais: "Je n'y comprends rien!" Et j'ai vécu des expériences extravagantes.
Puis je me suis réveillé au beau milieu d'une nuit. Je savais.
Alors j'ai pleuré. Sans colère ni révolte. J'ai pleuré toutes les eaux de la terre. Comme pleure un bébé qui naît, j'ai hurlé à en déchirer les tympans de l'univers. J'ai pleuré les larmes amères retenues lors de ma passion. Les coups, les injures et mes chairs déchirées. La couronne d'épines et les clous de ma croix. J'ai pleuré dans les cheveux de mon Père. J'ai pleuré sur l'épaule de ma Mère. J'ai pleuré mes retrouvailles avec ceux qui étaient là, qui sont tous là aujourd'hui, pour ce grand passage.
Un peu plus tard, j'ai eu à finir ce que j'avais commencé.
Je savais depuis fort longtemps que j'aurais à me battre.
Le premier jour, j'ai eu à plonger au fin fond des ténèbres pour aller y chercher Sarah. La source de lumière sombre. J'ai fait ce que le Père m'avait enseigné et je l'ai libérée. Ensuite, je l'ai rendue à La Source. Puis j'ai déchiré les ténèbres pour laisser passer la lumière qui a commencé à couler.
Le second jour, après toutes sortes de péripéties, c'est le Menteur qui est venu me défier. Nous discutons... Au bout d'un moment, je lui dis: "Tu me cherches?" Il n'a pas eu le temps de bouger, je l'ai libéré. Mais quand j'ai voulu rendre Lucifer à La Source, c'est toute l'armée des ombres qui m'est tombée dessus. J'ai dégainé l'arme que je me connaissais, ma fidèle épée de feu. J'en ai découvert d'autres dont je n'étais pas conscient, en les utilisant. Le combat a été d'une violence inouïe. Je hurlais, je lançais des éclairs jusqu'aux confins de l'univers. Quand ce fut fini, je demandais: "C'est bon là? C'est fini?" Dieu m'a prévenu que Satan était juste derrière moi. Il était concentré en un point noir. Je me suis retourné d'un bloc et l'ai emprisonné dans une bulle de lumière. Ensuite j'ai recouvert la bulle de plusieurs couches, jusqu'à former une étoile noire.
Un peu plus tard, je voyais qu'on attaquait ce que j'ai de plus cher dans l'univers. Je me précipite, persuadé que j'arriverai trop tard. Je désintègre froidement ceux que je trouve sur mon passage. Quand j'arrive sur les lieux, je vois le premier garde du corps de l'univers, Gabriel l'épée encore à la main, entouré de cadavres. L'Autre dort, et je respire: Ouf, j'ai eu chaud!
Le troisième jour, Dieu me dit: "J'ai trouvé une étoile noire..." Il me demande de la lui rendre... Woaaaw! C'était beau! Je raconterai tout çà dans le détail plus tard, promis.
Tout çà pour dire: tout est en place!
Eh!
T'sais quoi?
Le Père... Ben. Il va être papy! Alors tu penses si l'univers est en émoi! Et moi donc!
Alors, dis? Tu crois vraiment que tout n'est pas fait au mieux, avec les petits plats dans les grands et toutes les meilleures attentions possible pour que çà se passe bien?
Tout le monde est là, une vraie fourmilière!
Pour que tu naisses.
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