Concours

Recommander

Présentation

  • : Nouvelle Humanité
  • nouvelle-humanite
  • : Divers
  • : Je ne suis qu'un pôvre homme qui se dit que notre monde va à sa perte. Alors j'ai cherché le pourquoi et le comment... Alors, il m'est arrivé quelque chose d'incroyable! Une rencontre avec Dieu. Ah! Je vous disais bien que c'était pas croyable!
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Texte libre

Nouvelle adresse:

fosseprez.pierre@neuf.fr

Dimanche 28 mai 2006

J'avais envie de partager un p'tit courrier que j'envoie  un peu partout dans le monde... Oui, je sais: çà fait un peu frapadingue, mais si je crois que la planète va à sa perte, est-ce que je dois rester les bras croisés?

Message pour la Paix.

 

 

« Croyants ! Croyants de tous pays, de toutes races, de toutes religions, je vous vois qui vous démenez et qui vous vous donnez de la peine…

 

 

Mais n’oubliez jamais : vous êtes aimés. Tous ! Le Noir et le Blanc. Le Pauvre et le Riche, Le Petit et le Grand… Ne voyez-vous pas que Je suis un Diamant aux Milles Facettes ? Vous ne pouvez voir, pour nombre d’entre vous de là où vous êtes, qu’une seule de Mes Facettes. 

 

 

Mais pourquoi vous battre entre vous en Mon Nom ? C’est Moi que vous déchirez en vous déchirant !

 

 

Enfants ! Je vous vois de Ma Maison qui jouez dans Mon Jardin. Mais dans vos jeux, vous ne voyez pas le précipice où vous allez tomber. Je vous ai envoyé un Messager. Je lui ai dit : « Ils ne m’entendent pas d’où je suis : cours ! Va leur dire. » Mais vous ne l’entendez pas non plus.

 

 

Voici Mon Message :

 

 

Bientôt, ce monde ne sera plus que scories. »

 

 

 

J’ai reçus ce Message de Dieu en octobre 1993. Berger, j’ai aussitôt laissé là mes brebis pour répondre à Son Appel.

 

 

Il m’avait dit aussi : « Tu as encore beaucoup à apprendre, travailles, poursuis l’œuvre de Michel, ne te détournes pas »… Il m’a emmené, Là-haut, dans Sa Demeure. J’y suis retourné, j’ai appris, travaillé, communiqué par le rire comme le faisait Coluche… Pendant treize ans…

 

 

Je tente, en toute humilité, de répondre à ces questions qui me sont posées, qui parlent d’amour. J’essaie de montrer ce précipice grand ouvert vers lequel ce monde cours… Mais il me semble prêcher dans le désert !

 

 

Prêcher ? Je ne pense pas prêcher beaucoup ! J’essaie de vivre ce que je veux dire plutôt que de dire ce que l’on pourrait vivre.

 

 

Mais quel est le danger ? Où est-il ? Il suffit de se rendre dans n’importe quelle librairie : un grand nombre de titre de livres se résume en une seule question. Quel avenir demain ? Qui à tord ? Qui a raison ?

 

 

Raison ? Il faut peut-être la perdre un peu pour y voir clair !

 

 

La Menace.

 

 

Ce grand danger qui menace notre planète, ce n’est pas le précipice en lui-même, mais ce qui en émane.

 

 

Le précipice a été ouvert, creusé, érodé au cours des millénaires, par le Fruit de la Connaissance du Bien et du Mal.

 

 

Et je vois cette multitude qui s’engage et s’enrage, bataille dur dans cette logique du Bien et du Mal, sans s’apercevoir qu’ils creusent eux-mêmes le gouffre où ils vont se perdre !

 

 

Le Fruit de la Connaissance du Bien et du Mal, c’est le Jugement.

 

 

Oubliez le jugement, et tout redevient « normal », paradisiaque, sans même plus aucun besoin du pardon, puisqu’il n’y a pas accusation !

 

 

Ce qui émane du jugement, c’est l’exclusion.

 

 

Ce qui va arriver, c’est que cette exclusion va conduire à une explosion sociale assez puissante pour ne laisser sur terre qu’un tas de cendres…

 

 

Regardez bien autour de vous, c’est ce qui se passe en ce moment !

 

 

Que faire ?

 

 

LA²AR

 

 

Lâcher prise, Amour exponentiel, Action - réaction.

 

 

Ou bien encore :

 

 

Ecoute, Aime et T’es Toi !

 

 

C’est la même chose…

 

 

Lâcher prise, c’est par exemple avoir la Foi : la Foi permet le lâcher prise, si elle vécue en toute humilité. L’intégrisme est une foi qui ne permet pas le lâcher prise parce que l’intégriste est persuadé d’avoir raison. Alors que c’est le lâcher prise qui permet à l’Amour d’agir.

 

 

Le seul moyen de ne pas se tromper est d’aimer.

 

 

Aimer à ne savoir que dire,

 

Aimer à perdre la raison

 

Et n’avoir plus d’horizon

 

Que le Bonheur de vivre…

 

 

Pénétrez la puissance de ces mots, emplissez-en votre cœur, qu’ils vous amènent au Silence d’Or, au Sentir masqué par votre raison et au Bonheur !

 

 

Mais aimer ne suffit pas. Il convient en plus d’agir : de créer.

 

 

Alors, par votre création, il vous sera rendu selon ce que vous créez.

 

 

Il ne s’agit pas ici d’un quelconque avenir lointain, imaginaire, utopique !

 

 

Non ! Vous recevez, en vivant cette règle simple, bien plus que vous ne pourriez jamais imaginer, au jour le jour !

 

 

« N’êtes-vous pas bien plus que les oiseux du ciel ou que les fleurs des champs ? »

 

 

Certains me diront que je me prends pour Dieu le Père…

 

 

Non, je ne me prends par pour Lui. Je Le Suis !

 

 

Comme chacun d’entre-vous, comme la moindre fleur des champs.

 

 

Arrêtons le massacre !

 

 

Je ne viens pas vous dire que je viens vous sauver : vous l’êtes de toute façon. C’est la Tentation qui vous dit que vous serez comme des dieux si vous jugez. Dieu, Lui, vous dit : Je vous ai fait à mon Image.

 

 

Moi, je viens vous dire : « Plutôt que de faire un pas en avant pour rentrer chez vous et vous abrutir devant la télévision, faites quelques pas sur le côté et allez sonner chez le voisin. »

 

 

Ecoute, Aime et T’es Toi !

 

 

Ecouter, c’est une des plus merveilleuses créations, un moyen d’agir que nous avons tous, chacun de nous !

 

 

Faites le premier pas, vers une nouvelle humanité, ou la terre sera réduite en cendre. Ce n’est pas une menace, mais un triste constat.

 

 

C’est à vous d’agir, pour arrêter les guerres, la violence et la haine.

 

 

Pour arrêter l’exclusion, arrêtez de vous enfermer. Ou cette exclusion vous détruira ! Pourquoi s’arrêterait-elle au voisin ?

 

 

Pour vivre un monde de beautés, commencez par vivre vous-même la beauté ! Pourquoi attendre le voisin ?

 

 

Pour que les choses vous arrivent, arrêtez de vous battre pour elles ! Pourquoi avez-vous si peu confiance en vous ?

 

 

Pour connaître la Paix, arrêtez de juger ! Pourquoi auriez-vous raison ?

 

 

Ne craignez pas !

 

 

Nous n’avons peur que de ce que nous ne connaissons pas. Alors, apprenez l’Autre.

 

 

Travaillez, non pas à accumuler la connaissance ou la richesse, mais à être meilleur. La connaissance ne fait qu’épaissir le miroir de votre réflexion chère à votre raison, alors que vous avez la Connaissance, La Conscience Universelle à votre portée, si vous apprenez à sentir, à lire Les Ecritures dans le Livre de la Nature ouvert sous vos yeux. La richesse ne fait que vous enfermer dans l’illusion.

 

 

Riez ! Le rire est le propre de l’homme et le désespoir est une injure pour celui qui croit… Du verbe Croître !

 

 

Ne vous détournez pas ! Ne laissez pas la Tentation vous susurrer à l’oreille que vous serez comme des dieux si vous jugez. N’est-il pas magique de n’avoir plus à pardonner ?

 

 

Alors, nous aurons dans nos mains, Amis,

 

Le Monde Entier !

 

 

 

Votre serviteur,

 

 

Pierre

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 26 mai 2006

Nous vivons une époque merveilleuse!

Comment?

Eh! Le bonheur est bien souvent une question de point de vue!

Et puis, même les plantes ne meurent-elles pas pour devenir terreau et faire pousser d'autres plantes, plus belles et plus vertes? Nous vivons une période de mutation. La naissance d'une nouvelle humanité. Alors, plutôt que de voir le mal partout, ne vaut-il pas mieux aimer le bien? La critique accrédite le sujet critiqué et affaibli son auteur. Rien ne peut exister d'etre ignoré. A l'inverse, n'importe quoi peut exister d'être aimer. Tout est tellement simple!

Je passe le plus clair de mon temps à répondre aux questions, qui toutes se résument en une seule: "Quel avenir pour demain?"

Alors je voudrais partager ces petites choses que j'ai écris avec ceux qui travaillent dans le même sens, partout dans le monde, même s'il ne disent pas les choses de la même façon. Et répondre à ces questions que j'entends. Parler d'amour.

L'amour, c'est toutes ces questions restées sans réponse

Toutes ces réponses, restées sans question.

Nous avons du travail!

Voici quelques textes pour me présenter...

A bientôt!

Pierre

 

 

 

La naissance d’un Etre.

 

Introduction.

 

 

Nous vivons une époque merveilleuse, parce que voici le temps d’un accomplissement, d’une récolte. D’une mutation… Comme au temps d’Adam, où l’Etre Humain recevait une nouvelle conscience, il naissait à une autre lumière, une autre dimension… Adam n’était pas le premier être humain physiquement parlant, bien sûr que non ! Au grand dam de certains qui tentent de démontrer le contraire ; Adam était le premier Homme. C'est-à-dire, le premier à naître avec une nouvelle conscience. La conscience de l’existence de l’imaginaire. C’est cette conscience qui conduit à la religion et à la création artistique. Certes, tout dans la nature est de la plus pure création artistique et certains oiseaux, par exemple, dressent pour leur parade nuptiale des tableaux magnifiques. Ils n’en ont pas forcément conscience humaine pour autant… Ainsi, les fils d’Adam et d’Eve ont trouvé les filles des hommes jolies et se sont mariés avec elles. C’est écrit dans la Bible, çà, ainsi qu’il est fait mention des Géants… Suffit de savoir lire. 

 

Cette mutation de l’époque d’Adam se caractérise par un accroissement de l’énergie. C’est ce que nous vivons aujourd’hui. Le champ d’énergie noumènale Terrestre est multiplié par trois. Le mot « nouménal » fait référence au noumène de Kant « au-delà de la chose en soi », en relation à l’énergie phénoménale, analysable par le phénomène. Il s’agit de l’énergie spirituelle appelée faute de mieux « Parole » sans quoi rien ne peut exister. (« En premier était la Parole… », « La Parole faite Chair (Jésus) », « La Parole est Amour », etc.)

 « Alors ? Qu’est-ce qui est arrivé ?   Comment çà c’est passé, pendant qu’on t’attendait… Là ! »

 

-         1 : Changement de polarité.

L’énergie connaît deux pôles : un + et un -, féminin – masculin… Note : ces pôles ne sont pas opposés mais complémentaires ! Ce n’est que par une vue de l’esprit et à fin de pouvoir que ces pôles sont présentés comme opposés.  

L’énergie Divine a été féminine aux temps préhistoriques (Gaïa), est devenue masculine avec la venue d’Adam et redevient féminine aujourd’hui, avec le passage à l’Ere du Verseau. Mais ce n’est pas ce en quoi elle s’est trouvée multipliée !

-         2 : Mariage.

En mathématique nouménale, 1 + 1 = 3. C’est le mariage de l’énergie Christique et de l’énergie Bouddhique qui a multiplié l’énergie noumènale de la planète et des humains qu’elle porte. Ce mariage s’est produit Le jour de l’éclipse du soleil au mois d’août 1999.

-         3 : Naissance.

C’est ce jour là aussi qu’est descendue sur Terre la Gloire du Père. « Portée par les nues sous les yeux de la multitude ». Tout ce qui a été écrit s’est réalisé.

Pour comprendre ceci, il convient premièrement de démystifier les Ecritures.

Définitions.

Nous avons déjà vus ce qu’il en était de La Parole.

Mais qui sont Le Père, Le Fils, Le Saint-esprit, Marie ?

Qui est Dieu ?

Note : par mon bulletin de naissance, je fais référence aux Ecritures auxquelles j’ai été confronté, ce qui ne justifie en rien d’une quelconque suprématie de cet ouvrage.

Dieu nous dit lui-même qui il est : Je suis. Quand, en octobre 1993, je lui ai posé la question : « Qui es-tu ? » Il m’a répondu : « Je ne suis pas l’amour, l’amour est le chemin qui mène à moi. Je suis L’Imaginaire.

Dieu est L’imaginaire. Il est Un.

Il est Deux. La poule et l’œuf, en même temps.

Il est Trois : le bonheur (Le Père), créateur. C’est le bonheur qui crée comme la création rend heureux. Eternel, tout puissant… L’Amour (Le Fils) Fils de l’Homme, Parole faite Chair. « Je suis le Père et le Père est en moi. Je suis la Voie, la Vérité et la Vie, nul ne vient au Père que par moi. » Et l’enthousiasme. Tout simplement.

Marie est l’Epouse. En Hébreu, son nom signifie, je crois : beauté, étoile, mais aussi souffrance. Elle est la part féminine de cette entité appelée « Dieu »…

Pourquoi cette formulation curieuse ? Parce que… Dieu. C’est nous. Toi, moi, lui, elle. Nous sommes tous, tout un chacun, dieu. A des degrés différents de conscience, d’évolution, c’est tout. La religion (Seth) est née uniquement parce que le matériel (Caïn) tue le spirituel (Abel) et que nous avons plus facile de croire et de faire confiance en quelque chose d’extérieur à nous qu’en nous même ! Combien de fois n’ai je pas dit à quelqu’un en difficulté, même à l’autre bout de la planète : « Si tu ne crois pas en toi, crois en moi ! Si tu as un problème, tu n’as qu’à penser à moi, je le saurai et je t’aiderai, à l’instant… » C’est vrai, je l’ai fais. Mais tout le monde peut le faire, çà !

Nous vivons une époque merveilleuse !

L’image employée dans la Bible est celle de la vigne. Nous sommes chacun un pied de vigne. Le jardinier ne taille pas ses pieds de vigne sauvage. Il les laisse pousser à leur manière, laissant une bonne part de leurs fruits aux oiseaux, pour le plaisir, portant une attention plus particulière et taillant le plus sévèrement ses meilleurs cépages, ses vignes qui donneront les meilleurs fruits. Par contre, à l’époque de la vendange, le jardinier récoltera tous les raisins. Les petits raisins aigres de la vigne sauvage, ou du moins ce que les oiseaux en auront laissé, épargnant du même coup les gros raisins chargés de sucre, iront rejoindre dans la cuve les meilleurs cépages. Parce que les raisins sauvages seuls donneraient un vin mauvais, aigre. Les meilleurs cépages seuls produiraient un vin trop lourd, adipeux. Mais, foulés et vinifiés ensemble, ces raisins donnent un vin parfait, au corps, à la souplesse et au bouquet incomparable.

Nous sommes à l’époque de la vendange.

Mais ce n’est pas le jardinier qui va rentrer dans la cuve et fouler le raisin. Non, c’est sa fille : La Gloire du Père. Pascale. Le jardinier, lui, surveille la vendange. Organise le travail de ses employés. Et il y en a du monde venu tout exprès et parfois de fort loin pour ce travail !

Mais qui est Pascale ?

Si, comme dit plus haut, Le Fils de l’Homme est un homme, Jésus, La gloire du Père, le deuxième passage du Christ annoncé, est une femme.

Si Le Fils de l’Homme est Amour, La Gloire du Père est Paix. Elle est née adulte. Ce qui signifie qu’elle n’a pas eu à vivre l’incarnation. Elle est née directement sous sa forme spirituelle. Ce qui signifie aussi qu’elle est présente parmi nous, mais que nous ne pouvons pas lui voir un corps matériel. Pour la voir, il nous faut aller vers elle, franchir une porte… Il se trouve que je suis cette porte.

Et elle est belle, La Paix ! Longtemps, je n’ai pas pu parler d’elle sans pleurer à larmes de crocodile et il me faut faire un énorme effort de contrôle de moi pour écrire ces mots sans pleurer !

Elle règnera pendant mille ans. Ce ne sont pas mille années terrestres mais mille années symboliques. C’est long !

Naissance d’un Etre.

Nous vivons le temps d’une mutation vers l’homo sapiens spiritualis.

Cet homme vivra en paix et en harmonie.

Mais cet accouchement ne se présente pas bien et il nous faut prendre conscience rapidement. Ma mission première est de transmettre ce message, que j’ai reçu de Dieu en octobre 1993 : « bientôt, ce monde ne sera que scories, dis leurs. » (Scories : sous produit de la fonte du minerai de fer.)

Du jour au lendemain, j’ai donc laissé là mes brebis et j’ai essayé de dire. On ne peut pas dire que j’ai té entendu…

La parabole qui m’avait été montrée à l’époque était celle d’un père qui de sa maison regarde ses enfants jouer au loin. Mais dans leurs jeux, les enfants ne voient pas qu’ils courent vers un précipice. Alors, le père appelle son petit dernier et lui dit : « Va ! Ils ne m’entendent pas d’où je suis. Cours ! »

J’ai courus, j’ai crié, je me suis révolté et j’ai pleuré de rage et d’impuissance… Me voici encore pour essayer une nouvelle fois.

La naissance d’un Etre.

 

Conception.

 Pour qu’il y ait conception, il faut encore qu’il y ait rencontre… Ce n’est pas que je veuille mettre la charrue avant les bœufs ou Pâques avant les Rameaux ; mais cette rencontre participe d’une éducation. Et de cette éducation, nous parlerons plus tard. Donc, nous voici directement à la conception. « Et la p’tite abeille vient butiner la p’tite fleur, et lui fait un gros ventre… »

Qu’est-ce qui fait que, tout à coup, un acte sexuel devient fécondant ?

Une petite lumière verte.

Je ne m’étalerai pas ici sur les conditions qui génèrent la fécondation et m’en tiendrai aux faits.

Il est communément admis que nous ne choisissons pas nos parents.

C’est faux.

 

Définitions :

L’être humain incarné est constitué d’un corps matériel, d’une âme émotionnelle et d’un esprit, spirituel. Chacune de ces dimensions connaît une faculté propre. Le sensoriel pour le corps, l’émotion pour l’âme et l’imaginaire pour l’esprit. Ce qui ne veut pas dire que l’âme ou l’esprit ne sentent pas ou ne réfléchissent pas. Ils le font, d’une manière différente. Ainsi, le cerveau humain peut être comparé à un ordinateur portable sans fil, connecté à internet. C’est un calculateur, émetteur récepteur. Point !

Le monde dans lequel nous évoluons est constitué de huit niveaux d’énergie, allant de zéro à sept. L’indice de réfraction entre ces niveaux fait qu’il nous est impossible de voir ce qui se passe au niveau supérieur alors que le niveau supérieur peut voir le niveau inférieur. Pour voir ce qui ce passe au dessus de l’eau d’une piscine, il faut sortir la tête de l’eau. C’est ce que nous faisons en pratiquant le voyage astral ou le voyage spirituel.

Au dessus de notre niveau d’énergie se trouvent les trois niveaux astraux. Le premier niveau étant appelé « Le séjour des morts ».

Mais la réincarnation se fait à partir du troisième astral. Là, des conseillers orientent les âmes prêtent pour une nouvelle incarnation et les aident à choisir des parents compatibles avec leurs besoins d’évolution. Au moment venu, l’âme s’allonge sur une sorte de table qui la met en résonance harmonique et l’expédie dans notre niveau d’énergie, sous la forme d’une petite lumière verte. Cela se produit au moment de l’éjaculation. L’âme choisi un spermatozoïde qui ira, accompagné de sa garde, féconder l’ovule. Rien n’est laissé au hasard et le spermatozoïde est choisi parmis des millions pour créer avec l’ovule concerné le corps voulu. Que ce soit dans le cas d’une procréation in vivo ou in vitro.

Ensuite, cette âme garde sa conscience antérieure pendant les premières semaines. Si les parents choisis lui conviennent, elle restera et s’installera. Sinon, elle s’en ira et recommencera l’opération avec d’autres parents. C’est ce qu’on appelle « la mort subite du nourrisson ».

Au moment où elle accepte ses parents,  sauf rare exception, l’âme perd sa conscience antérieure, qui devient « subconscience », pour laisser place à une nouvelle conscience, qui sera élaborée au cours de la vie à venir.

Ceci dit, il n’est absolument pas nécessaire de passer par l’acte sexuel pour procréer. La petite lumière verte peut être transmise directement à l’ovule, c’est ce qu’on appelle « l’Immaculée Conception ».

Note : ces propos ne sont pas des choses tirées d’on ne sait où mais relèvent exclusivement de mon expérience vécue. Que l’on veuille bien me pardonner de n’en pas dire plus sur l’histoire de ces expériences, qui ne concernent  pas que moi.

D’autres méthodes conceptuelles existent, mais qui ne concernent pas ce niveau-ci d’énergie.

 

La naissance d’un Etre

 

 

 Accouchement.

« Tu enfantera dans la douleur ».

Je suis un homme. Et un homme ne connaît rien des douleurs de l’enfantement.

Oui. Sauf que moi, j’ai vécu ces douleurs… Au risque de passer pour complètement frapadingue ! J’ai senti mon corps se déchirer. J’ai appelé à l’aide, en nage et incapable de respirer. C’était dans mon lit. Marie est venue, agenouillée à mes côtés. Elle me tenait la main et m’épongeait le front. Le Père était là aussi, au pied de mon lit, et le Christ avec lui, graves. C’était à la naissance de Pascale. Comme tout le monde, j’ai oublié les douleurs, même si je peux encore en sentir les cicatrices, et pleuré de bonheur.

« Eh, mec ! Elle est là ! »

Qu’est-ce qui fait que la femme accouche dans la douleur. Pourquoi ces douleurs ont-elles été épargnées à Marie pour la naissance de Jésus ?

Revenons à la Genèse.

Adam et Eve vivent dans le Paradis. Mais le Paradis n’est pas un nom de lieu, quelque part à l’Est, au levant de la civilisation. Non, c’est un état. Une façon d’être.

Dans ce Paradis, Adam et Eve ont droit à tous les fruits, sauf à ceux de l’arbre de la vie éternelle et de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, « ceux-là, vous n’y toucherez pas ». Il ne s’agit pas ici de pommes de poires ou de figues ! Adam et Eve avaient droit, par exemple, au fruit de l’arbre de la beauté, à celui de l’arbre de la rencontre, etc. Ce sont les fruits de notre évolution qui leur étaient accordés.

Et quel est le fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal ?

Le jugement.

Que c’est-il passé ? Eve propose à Adam de goûter au jugement, et ils voient qu’ils étaient nus.

Les conséquences sont bien connues : ils ont été chassés du Paradis, se sont vêtus de peaux de bêtes et ont du gagner leur pain, c'est-à-dire évoluer, à la sueur de leur front. Eve a du enfanter dans la douleur, à cause du jugement…

Je ne veux pas dire qu’il est inutile de tenter de mettre en pratique des techniques qui permettent de réduire les douleurs. Je ne dis pas non plus que, comme çà du jour au lendemain, nous puissions revenir à un enfantement indolore : le jugement a pousser de longues et profondes racines qu’il sera bien difficile d’extirper jusqu’à la dernière et le moindre copeau de racine repousse un nouvel arbre ! Je dis ce que je dis.

Par ailleurs, donner au fruit de l’arbre de la connaissance du bien et du mal une quelconque connotation sexuelle relève d’une aberration engendrée uniquement par des fins de pouvoir. La culpabilisation est un outil du pouvoir. C’est ce que j’appelle le syndrome roquet.

Un petit roquet, sur son territoire, aura raison d’un gros molosse parce que le molosse est culpabilisé. C’est le syndrome utilisé par le pouvoir dans la tarification du billet de métro, par exemple. Il reviendrait moins cher d’offrir le billet de métro gratuitement que de le faire payer un prix qui ne couvre de toute façon que vingt-cinq pour cent du coût alors que les conséquences de cette gratuité aurait une incidence énorme sur l’économie, l’environnement et tout le toutim.

Mais les trois clefs du pouvoir sont : la culpabilisation, la division et « du pain et des jeux ». C’est exactement ce que nous voyons aujourd’hui et çà ne date pas d’hier !

Pour changer les choses et travailler à la naissance d’un Etre, il faut ignorer. Il ne sert à rien de se battre contre quelque chose. La critique ne fait qu’accréditer le sujet critiquer, le renforce au détriment de son auteur.

Il convient avant tout de prendre conscience. Dans cette conscience, en faisant valoir note libre arbitre, nous pourrons effectuer des choix et ignorer le reste.

Imaginons par exemple qu’un nombre nécessaire et suffisant d’individus ignore l’argent. L’argent n’aurait plus court.

Cette conscience passe peut-être par une certaine idée du bonheur…

Allez-y! Cliquez sur l'article...

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus