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fosseprez.pierre@neuf.fr

Lundi 29 mai 2006

Je me fais régulièrement voler des trucs et des machins... Parce que chez moi il n'y a pas de clef aux portes.

Alors, sur la porte du bâtiment où je me fais voler le plus souvent, j'écris ceci:

En volant, tu me voles le plaisir de donner.

Mais tu te voles le plaisir de recevoir!

Pierre.

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Lundi 29 mai 2006

En Belgique, Namur passe pour une ville où les gens sont très lents. Les Namurois sont un peu comme les Suisses pour les Français, bien que ne partageant pas pour autant le même accent.

L'histoire se passe un peu après guerre. Il n'y avait pas à l'époque, bien évidemment, autant de voitures que de nos jours.

Deux petits vieux sont assis sur un banc, au bord de la route qui longe la Meuse, regardant l'eau couler. Une voiture vient à passer.

"Tiens! Une auto..." dit le premier... Un quart d'heure passe.

"C'est une Cadilliac!" dit le second... Un quart d'heure suit le premier.

"Nenni hein m'fi, n'est point une cadilliac, c'est une chevrollet!"

Au bout d'un autre quart d'heure, la réplique vient, cinglante:

"Bon ben puisque c't ainsi, j' m'en vais mi: n'aime point les gens qui s'fâchent!"

 

Cette petite histoire pour dire que je comprends bien les reproches qui peuvent m'être rapportés, je ne vais pas m'en fâcher pour autant.

J'aimerais pourtant placer que, d'un mot, nous pouvons comprendre un sens et son contraire. Quand nous comprenons quelque chose, doit-on incriminé l'auteur ou le lecteur? Certes, peut-être ne me fais-je pas bien comprendre. Mais je vois que l'on me reproche de menacer, alors qu'il me semble que ce n'est pas moi qui menace mais le comportement que je tente de montrer comme responsable et plus petit dénominateur commun à ces menaces, à savoir le jugement. Lequel conduit à l'exclusion... Il me semble quant à moi essayer d'apporter un espoir à une situation qui n'en présente pas.

On me dit vouloir réfuter la connaissance.

Evidement nous sommes sur terre pour apprendre! Nous nous devons d'affuter notre libre arbitre et d'enrichir nos points de vues. Mais je veux dire aussi qu'il convient de dépasser notre raison. La connaissance est comme une forêt que nous plantons, arbre après arbres. Et nous nous promenons dans cette forêt prometteuse. Mais un jour vient où cette forêt s'étiole, s'affaiblit et nous laisse deviner autre chose. Alors, cet autre chose, pourra croître sur le terreau laissé par la forêt que nous avons planté.

 

En bref, celui qui veut tuer son chien l'accuse de la rage, et je ne crois pas être enragé.

 

On me dit aussi que je dois bien être favorisé pour avoir vu Dieu alors que Moïse lui-même n'en a vu que son dos!

 

Certainement, le voyage par l'esprit par lequel j'ai été emmené pour rencontrer Dieu ne m'a montré de Lui qu'une présentation symbolique. Mais n'est-il pas libre de Se présenter come Il veut? De plus, quand je l'ai rencontré, ma première réaction a été de penser que, çà y est, j'ai pèté un câble! J'ai aussitot senti en moi Son Amour et n'ai pu que dire: "Oui, Père, çà, je sais ce que c'est..." Il ne m'a pas laissé l'ombre d'un doute, ce qui ne m'empêche pas pourtant de douter tout le temps.

 

Et il est vrai que quand je vois bon nombre d'illuminés qui proclament la parole de dieu dans toute leur prétention, je me dis: "ouille ouille ouille ouille ouille"! On n'est pas sortis de l'auberge! L'on me dira que je juge, là... Je ne crois pas: je sais ces gens libres d'exprimer ce qu'ils veulent, tout le monde peut se tromper.

D'un autre côté, quand on me dit que le seul moyen c'est de vivre la paix et qu'il n'est nul besoin d'en parler, c'est bien ce que j'ai essayé pendant un moment. Peut-être vaudrait-il de faire les deux? Il n'est pas bon d'en parler si on ne la vit pas, mais ne peut-on concevoir une harmonie des deux? D'autres diront: "Si c'est pour nous apporter la paix, laissez-nous y!" Voui...

 

J'aurai au moins essayer... J'ai une conscience. Si, en connaissance longuement étudiée et pesée d'une menace, je taisais cette menace, pourrais-je avoir la conscience tranquille? Je fais ce que je pense devoir faire, pour être moi-même en paix.

 

Est-ce une raison pour déranger les autres?

Non... C'est pour cela que je tente d'aborder les choses par le rire: je n'ai aucune envie de me prendre au sérieux! Mais, le rire aussi peut déranger. Et le doute est la première marche de l'escalier de l'évolution. Alors?

Ce matin, levé à trois heure et demi, je me répètais cette histoire courte de Zouk, dans de grands éclats de rire par mes propres grimaces!

Ooooh! Une petite fourmi!

Quelle est mignonne la petite fourmi!

Où tu vas, petite fourmi?

Tu vas à l'école?

PLAF!

La petite fourmi se retrouve écrasée d'un coup de tatanne...

 

J'aimerais, très sincèrement, pouvoir d'un grand éclat de rire ramener le sourire aux lèvres, le soleil au coeur et l'espoir aux gens. Mais si quelqu'un a une idée géniale, je suis toujours très heureux d'en parler! Penser que je veuille imposer mes vues, c'est très mal me connaître!

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Dimanche 28 mai 2006

As-tu vu ce soleil ?

 

Cette fleur de tournesol, si grande et si belle, qui tout le jour du regard suit le parcours de l’astre radieux.

 

Mais peux-tu imaginer que pour fleurir, il puisse suffire de laisser une de ces graines à trois mètres au-dessus du sol, en plein ciel ?

 

Non. Il faut à la graine, tomber et être recouverte. Fouiller de sa jeune racine la pourriture dans la terre pour percer à la lumière. Et dans le même temps s’élever au plus haut comme fouiller au plus profond…

 

L’être humain est une drôle de plante, qui voudrait s’élever en reniant son terreau. C’est en caressant la terre que nous nous la rendons Mère.

 

Tu veux changer le monde ? C’est fort bien ! Pour cela je ne connais qu’une seule voie : prendre conscience.

 

Prendre conscience de ce que, comme nous le montre la fleur du tournesol, le cœur du soleil est un trou noir. Cela veut dire que, si le plus massif de la matière est au coeur de l’être radieux, cette énergie radieuse, intense que l’on qualifie de divine, est au cœur de la matière. De la chair et des humains.

 

La douleur sur la terre est la rançon de la joie emprisonnée.

 

La terre pour la joie, non pour la souffrance fut créée.

 

Libère la joie. Fête la terre. Aime la paix. Elles feront le reste.

 

La joie est une colombe prisonnière des barreaux de ta raison. Ignore le mental et ouvre ton cœur, la colombe s’envolera pour rester avec toi.

 

La terre est une femme pudique qui se couvre sitôt qu’on la dénude. Que tu t’émerveilles de ses beautés et elle t’en prodigue plus encore. La paix est une splendeur que des mots ne peuvent exprimer. Ne lutte pas contre ou pour quelque chose car par ce fait tu génères aussi son contraire. La critique ne fait qu’accréditer le sujet critiqué, le renforce, aux dépends de son auteur. Non. Il n’arrive jamais, c’est impossible, qu’un problème vienne sans apporter un cadeau dans ses mains. Au lieu de voir le problème, cherche le cadeau ! Il convient peut-être pour cela de sortir son nez de sa crotte, au lieu de se plaindre de sentir le putois !

 

Tout est parfait ! Je sais, ce n’est pas facile à admettre. Mais regarde la générosité de la nature. Il te suffit de l’accepter pour la recevoir aussi ! Crois que la perfection n’est pas de ce monde, qu’elle est peut-être Là-haut, quelque part, et elle ne sera jamais. Prends conscience de ce qu’elle est en toi, en toute chose, en tout instant, même si tu ne comprends pas, admets-la. Et elle te sera !

 

Si tu cherches le bonheur, tu le chercheras toute ta vie ! Prends conscience de ce que tu es assis dessus ! Il te porte. Il est porte… Ouverte. C’est bien là le souci : tu te heurtes le nez sur des portes que tu vois parce qu’elles sont closes, sans voir la porte ouverte.

 

Passe le message à ton voisin : nous allons bâtir du beau et la laideur ne sera plus, simplement d’être ignorée. Et puis c’est tout !

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Dimanche 28 mai 2006

Et toc! La voici, mon idée du bonheur...

Une Certaine idée du bonheur…

 

 

Je feuillette des magazines… J’observe des gens et feuillette leurs vies.

 

 

Et je m’interroge : pourquoi si peu sont heureux ?

 

 

Alors, j’ai envie de présenter un autre point de vue du monde qui nous entoure, parce qu’un changement de point de vue amène un changement de perception des choses.

 

 

-          Tout est parfait !

 

 

Houp la ! J’entends d’ici le tollé : Mais non voyons ! Enfin : regardez les guerres, la violence, la misère, le chômage. La Mort ! Comment peut-on dire que tout cela soit parfait ?

 

 

-          Il existe, à la base de tout, une idée d’une telle simplicité que, lorsque nous l’aurons découverte, elle nous paraîtra tellement belle et convaincante que nous nous demanderons pourquoi nous n’y avions pas pensés plus tôt !

 

 

Mais avant de jouer cette pièce, plantons le décor…

 

 

Le plus petit dénominateur commun à tous nos problèmes de société tient dans la compétition. Et si nous extrapolons à l’extrême, il ne reste qu’un vainqueur pour tous les autres perdants, sans avenir possible.

 

 

La seule alternative possible s’exprime par la symbiose où, en donnant le meilleur de soi, nous recevons le meilleur de l’autre.

 

 

Il n’est aucune vérité dont le contraire ne soit tout aussi vrai.

 

 

Par exemple, L’homme connaît une dimension féminine comme la femme connaît une dimension masculine. A tel point que, si l’homme ne sécrétait pas d’hormones femelles, il serait stérile. Parce que c’est la gonadotrophine, l’hormone femelle, qui conduit la spermatogenèse. Et tant pis pour les machos !

 

 

Cette dualité n’est pas Manichéenne ou Cartésienne, mais parle plutôt de polarité, comme toute vibration connaît une partie positive et une partie négative… Rien à voir avec le bien ou le mal, concept humain en manque de fondement. Sinon que ce concept rend grands services pour culpabiliser le citoyen et par-là le garder sous la coupe d’un pouvoir… Voilà pour le décor.

 

 

Imaginons maintenant une lampe. Une bête ampoule électrique.

 

 

D’aucuns trouverons encore le moyen de dire qu’elle est belle ou pas belle, bien ou mal… Zut ! C’est une lampe !

 

 

Cette lampe est branchée sur un commutateur à variateur, qui va de zéro à l’infini…

 

Certes, il faudrait que la lampe puisse résister à une puissance infinie, ce qui n’est pas raisonnablement possible, mais passons : c’est une image !

 

Appelons maintenant cette lampe « perfection ».

 

 

Eteinte, cette perfection sera toujours parfaite, sinon qu’elle est éteinte.

 

 

Tournons le commutateur… La perfection s’allume, doucement. Pour briller de plus en plus. Si nous augmentons le courant, la lampe atteint un tel niveau de vibration, qu’elle se liquéfie. C’est toujours la perfection. Augmentons encore la puissance, la perfection se transforme en gaz, jusqu’à atteindre un niveau vibratoire qui échappe à nos sens ou nos moyens de mesures. Certains donc la nieront, mais elle est toujours là…

 

 

Vous voyez bien cette lampe ? Vous pouvez jouer avec le variateur et lui donner plus ou moins d’intensité ?

 

 

Alors, voici mon idée du jour.

 

 

Posons nos deux axiomes : « Le monde est parfait » et « La plus grande simplicité ».

 

 

Secouons le tout, mélangeons bien, il en ressort : La plus grande simplicité commune à toutes choses est que le monde est parfait.

 

 

Oh ! J’entends des noms d’oiseaux de Bessans!

 

 

La différence entre le fou et le génie, c’est que les gens comprennent ce que pose le génie mais l’appellent fou lorsqu’ils ne comprennent pas.

 

 

Je vais donc tenter de bien me faire comprendre !

 

 

Considérons une personne.

 

 

Arrêtons un instant de poser un jugement et considérons, juste pour essayer, qu’elle est, à l’instant où je la vois, une expression de la perfection. Une lampe, plus ou moins allumée.

 

 

Qu’est-ce qui fait briller la lampe ? C’est l’amour !

 

 

 Et le commutateur à variateur, c’est ma pensée…

 

 

Mes pensées sont positives, la lampe s’allume, plus ou moins brillante. Mes pensées sont chargées d’amour, la lampe se fait plus lumineuse ! Mais si mes pensées sont négatives, la lampe s’éteint, toute absolument parfaite qu’elle soit.

 

 

Seulement voilà ! Je suis moi aussi une lampe. Et je suis moi aussi sur le même circuit électrique ! Ce qui fait que, si j’éteins la lampe devant moi, j’éteins la mienne, en même temps !

 

 

Ce qui fait que la Terre est comme une énorme guirlande électrique de je ne sais plus combien de milliards d’ampoules ; une guirlande parfaite, mais éteinte.

 

 

Il suffirait d’un nombre nécessaire et suffisant de personnes qui se donne la peine de tourner un peu leur variateur pour allumer la guirlande et éclairer le monde !

 

 

C’est une vision simpliste ? Raison de plus pour essayer, non ?

 

 

Allez-y ! Courage ! Essayez, çà ne mange pas de pain et çà ne mord pas !

 

Vous pouvez même essayer avec un caillou, un protozoaire, un arbre, un chat, n’importe quoi ! Une lampe… Une expression de la perfection. Considérez que, aussi biscornu que cela puisse paraître cette perfection vous aime et que vous l’aimez.

 

 

Attention : il y a, sur certains variateurs, un solide ressort de rappel qui rend le mouvement parfois difficile. Il se nomme « jugement ». Déconnectez-le. Vous ne risquez rien : il se reconnectera toujours bien assez vite ! Jusqu’à-ce que vous arriviez à l’ignorer totalement. RIEN ne peut exister d’être ignoré.

 

 

Mais si vous arrivez à ignorer un instant vos jugements, vos connaissances et vos a priori. Si vous ouvrez un tiroir, vous rangez dedans vos « c’est pas possible » et vos « c’est n’importe quoi ! », vous refermez le tiroir et vous considérez n’importe quoi dans votre entourage, du grain de sable à l’univers, de la goutte de rosée au raz de marée, comme l’expression de la perfection..

 

 

Ah ! Là ! Un raz de marée, c’est une catastrophe naturelle, çà ! C’est un désastre innommable ! Ce n’est pas la perfection, tout de même !

 

 

En êtes-vous bien sûr ?

 

 

Mais ne cherchons pas à courir le marathon avant que d’apprendre à marcher…

 

 

Revenons à nos lampions !

 

 

« Allumez, allumez, je vais vous allumer », dirait l’amour !

 

 

Vous n’y arrivez pas ? Bon, je recommence !

 

 

Imaginons que nous sommes dans une piscine, en apnée, au fond de l’eau. Que voit-on ? La réfraction entre l’eau et l’air forme un miroir argenté…

 

 

Extrapolons en représentant notre niveau d’énergie comme une bulle d’eau, dans de l’air… Que voit-on de ce qui nous entoure ? Rien, plus loin que nous permet notre réflexion, un miroir !

 

 

Vous voyez bien cette bulle, avec vous dedans ? Arrêtons la réflexion : clic ! Plus de miroir !

 

 

Donc, un premier pas vers l’évolution consisterait à apprendre à préférer le sentir à la réflexion… Le sentir ne juge pas !

 

 

Mais peut-être est-ce avec le « courant » que vous avez du mal ? L’amour, comme énergie ?

 

 

Il est un petit exercice respiratoire fort simple pour en prendre conscience.

 

 

Imaginons que flotte dans l’air qui nous entoure une énergie ; comme de la neige, ou de la poussière d’étoiles. Nous inspirons profondément en imaginant un flux de lumière qui rentre dans notre corps et le remplit. On garde cette lumière quelques secondes, le temps qu’elle décrasse tout çà, et nous expirons un nuage épais de fumée noire, comme fait un moteur de camion en démarrant ou un morceau de polystyrène en brûlant… Inspirons à nouveau la lumière… Expirons : le nuage n’est plus que gris. Souris. Encore un coup… Gris perle.

 

 

Comment vous sentez-vous ? Plein d’énergie, n’est-ce pas ?

 

 

Alors, ce courant ? Ressentez-le dans tout ce qui vous entoure, tournez le variateur : votre énergie s’en ressentira dans le même temps. Votre lampe est allumée …

 

 

C’est moi qui suis allumé ?

 

 

Un peu déjanté, c’est vrai. Mais fier de l’être !

 

 

Voulez-vous connaître la suite ?

 

 

Oh, c’est encore bien plus ravagé !

 

 

 

 

 

Considérons Dieu… Ou n’importe comment vous l’appelez !

 

 

Nous savons que Dieu est UN, deux trois, j’irai dans les bois…

 

 

Je disais donc que tout est parfait : je tu il nous vous ils. Parfait

 

 

UN

 

 

Dieu est UN, donc, nous sommes Dieu. Tous, chacun de nous. Si nous ne l’étions pas, Il ne serait pas UN, non ? Dommage ! Il n’y a plus là l’ombre d’une prise pour le pouvoir : c’est pas de chance, quand même ! La seule raison de prétendre que nous ne sommes pas Dieu, c’est la mise en esclavage. C’est ce que j’appelle le « syndrome roquet » : un tout petit chien aura raison, sur son territoire, d’un gros molosse, parce que le gros molosse sera culpabilisé et donc totalement démunis.

 

 

C’est le syndrome roquet qui est utilisé, par exemple, dans la tarification du billet de métro : il reviendrait beaucoup moins cher de supprimer purement et simplement tous les matériels dus à la tarification, de reconvertir les agents de contrôle en agent d’accueil et par là de lutter efficacement contre la pollution, par exemple. Imaginez les énormes économies qui seraient réalisées si le métro était gratuit ! Oui, mais toute perte égale profit, et le gaspillage rapporte beaucoup d’argent, alors, tant pis pour nos enfants : ils se débrouilleront avec ce que l’on va leur laisser. Et le syndrome roquet est un bel outil du pouvoir ! « Pauvres pêcheurs ! »

 

 

Deux.

 

 

Hé oui : même Dieu connaît la dualité ! Pendant des milliers d’années, cette « onde divine » a été féminine, Gaïa des hommes préhistoriques. Puis Dieu a été appelé Père ou Eternel etc. Elle redevient féminine de nos jours, depuis quelques années. Elle se traduit par l’envol de toutes ces capacités plus particulièrement féminines telles que l’intuition.

 

 

Trois

 

 

C’est la Trinité. Dieu est Imaginaire.

 

 

Je sais : moi aussi çà m’a un peu cassé quand Il me l’a dit ! « Je ne suis pas l’amour, l’amour est le chemin qui mène à moi. Je suis l’Imaginaire ».

 

 

Notez que, pour me faire comprendre que je n’avais pas pété un câble, il m’a fait sentir son amour. J’ai bien été obligé d’admettre que c’était Lui qui me parlait.

 

 

Soit. Je disais donc : trois ; le Père, le Fils et le Saint Esprit, Amen !

 

 

Le bonheur, l’amour et l’enthousiasme, d’accord ! Les trois sont dans l’imaginaire et l’imaginaire est en eux. L’imaginaire est créateur. L’imaginaire a donné à l’amour le pouvoir de changer les chairs et la matière… Et ainsi de suite ! Lisez la Bible avec ces mots là et tout devient lumineux.

 

 

Je te rends gloire, Père, car tu as su garder ton secret des sages et des intelligents mais tu l’as révélé aux enfants !

 

 

Que font les enfants ? Ils... Jouent ! C’est une Très bonne réponse apportée par notre candidat : ils jouent !

 

 

Le secret de l’imaginaire, c’est donc, le jeu.

 

 

Prenez tout, la vie, l’amour, le travail, comme un jeu et vous m’en direz des nouvelles !

 

 

Oui, mais vous avez des responsabilités : des enfants à élever, votre boulot est très prenant, n’est-ce pas ? Pour vous ce n’est pas possible, vous pensez bien !

 

 

Bien sur bien sur : vous avez tout à fait raison, il faut absolument continuer à perdre sa vie à vouloir la gagner pendant que vos enfants ont réellement besoin de vous pour jouer à  apprendre, et gagner des sous pour quand vos enfants n’auront plus besoin de vous. Et vous ne serez pas surpris qu’ils vous claquent la porte au nez !

 

De toute façon, nous ne pouvons tout de même pas faire confiance à la vie, il faut bien se préserver, s’assurer, obtenir un minimum de sécurité, tout de même…

 

 

Et par la même occasion, se fermer à tout espoir de bonheur !

 

 

Perdu ! Allez refaire un tour voir le début de notre histoire, cela parle de perfection…

 

Vous savez, le coup de la lampe !

 

Et la mort, là-dedans ? Elle est parfaite, peut-être, la mort ? Ah ! Il n’y a pas de réponse, là ! On fait moins le malin !

 

 

Le comportement humain face à la mort est un comportement purement égoïste et hypocrite principalement fondé sur l’ignorance.

 

 

Nous sommes tous parfaits.

 

 

Nous sommes tous Dieu.

 

 

Nous sommes donc tous éternels.

 

 

Vous en doutez…

 

 

Prenons donc un atome d’hydrogène au moment du Big Bang.

 

 

A force de fusions, les atomes d’hydrogène ont générés les autres atomes, jusqu’au fer. Est-ce que l’hydrogène est mort ? Non, il a atteint, à chaque fusion, une vibration supérieure. Ensuite, les différents atomes ont composés des acides aminés, est-ce que les atomes sont morts. Et, notez bien que pendant ce temps là, il y a toujours de l’hydrogène !

 

 

Je vous passe toute l’épopée de l’évolution pour revenir à la mort.

 

 

La mort est une naissance. Comme le bébé meurt au monde amniotique du ventre de sa mère, avec une perte amniotique due à la naissance, l’humain naît à l’astral, vers une autre lumière, dans les mêmes proportions de changement que celui représenté par le passage du monde amniotique au monde terrestre, avec une perte corporelle.

 

 

Dites-moi, il vous arrive souvent de pleurer la perte des enveloppes fœtales et du liquide amniotique de votre enfant ? Alors, pourquoi pleurer la perte corporelle ? C’est la même chose !

 

 

Enthousiasmez-vous, au contraire de cette naissance ! Si vous saviez le service que vous rendriez au cher disparu ! Parce que votre malheur ne peut que retenir l’âme du défunt au lieu de la laisser aller à la découverte de ce monde que vous ne pouvez imaginer, qui est pourtant en même lieu et place que vous, mais sur un niveau d’énergie que vous ne pouvez percevoir.

 

 

Comprenez que, lors de mortalités massives, il y a toujours eu un guide, parfois Jésus lui-même en personne, pour emmener tout ce beau monde directement à la bonne adresse. Concevez qu’il n’arrive jamais qu’un problème surgisse sans apporter un cadeau dans ses mains, et, plutôt que de rester obnubilé par l’emballage, ouvrez-le et admirez le cadeau. Vous verrez bien, avec un peu de recul, en changeant de point de vue par une meilleure connaissance des choses fondamentales, si tout n’est pas parfait !

 

 

Oh ! Il y aurait bien des livres à écrire pour conter les sept différents niveaux d’évolution, l’infini, les onze dimensions et tutti quanti… Mais là n’est pas le but de notre jeu.

 

 

Il n’est pas forcément, ni indispensable, ni sage de vouloir toujours tout connaître et tout comprendre, parce que cela justement épaissi et renforce le tain du miroir de votre bulle, de votre réflexion.

 

 

La plus grande sagesse est celle d’un enfant nouveau-né au sein de sa mère. Il n’a rien à donner et tout à recevoir, pourtant, c’est lui qui donne le plus !

 

 

Et ce sont les enfants, qui ne connaissent rien, avant d’apprendre les mots, qui en savent le plus !

 

 

Pour anecdote, j’ai été naufragé volontaire, dans le cadre de mes recherches sur l’exclusion.

 

 

Je me suis sabordé.

 

 

Je n’avais plus rien. Je n’étais plus rien ! Pourtant, je n’ai jamais eu à tendre la main, et j’ai toujours, à longueur de journées, donné. Même si, pour manger, il m’a fallut suivre mon intuition et trouver quatre bouts de pain presque frais proprement emballés et posés sur le couvercle d’une poubelle. J’ai remercié et j’ai pris le pain posé là pour moi.

 

 

Ah tiens, oui, remercier !

 

 

La gratitude…

 

 

Nous avons donc vus que, une fois balayées toutes les considérations sur lesquelles j’aurais pu m’étendre  pendant des centaines de pages, telles que la peur, le jugement, l’attente, la domination, la prétention, la culpabilité, le refus de la responsabilité, l’ingérence, la quête, le sentiment de complexité, l’analyse, la rationalité, le report dans le temps… Toutes ces choses qui nous écartent le plus sûrement du monde du bonheur, nous avons à les oublier pour percevoir la plus grande simplicité.

 

 

Je ne souhaite pas faire double emploi en ressassant ce que vous trouverez dans des tonnes de tomes disponibles en librairie. Je veux jouer ma carte, parce que je crois que c’est un atout qui vient enrichir le jeu de notre vie, sinon je me tairais.

 

 

Nous avons vus, donc, comment la plus grande simplicité commune à toutes choses tient en ce que le monde est parfait.

 

 

Nous avons vu cette image de la lampe, de l’énergie et du variateur…

 

 

La gratitude est un transformateur, qui multiplie la puissance de l’énergie par dix !

 

 

Et vous pensez encore que vous ne pouvez rien faire pour changer le monde ?

 

 

Perdu ! Retour à la case départ…

 

 

Mais vous direz peut-être : « A quoi cela peut servir de vouloir ou de croire pouvoir changer le monde, si tout est parfait ? »

 

 

Cela servirait à participer à l’évolution de manière consciente. Ce n’est peut-être pas insignifiant, tout de même !

 

 

Faire en sorte que la lumière enguirlandée brille un peu plus.

 

 

Cela servirait à éviter l’explosion de notre planète. Ce qui ne peut plus tarder.

 

 

Rien ne se perd tout se transforme et reste parfait, mais c’est un beau jouet, tout de même, notre terre. C’est dommage de l’abîmer comme çà. Juste pour que quelques centaines de personnes puisse détenir la moitié de ses richesses…

 

 

Et çà aussi, c’est parfait, me direz-vous…

 

 

Quand la lumière est éteinte, où est le courant ?

 

 

 

Est-ce qu’il n’y en a plus ? Bien sûr que si !

 

 

Allumez, et l’ombre disparaît.

 

 

C’est tellement simple !

 

 

Est-ce que çà ne vaut pas la peine, de transformer notre planète en sapin de Noël ?

 

 

C’est Jean, l’apôtre, qui, à la fin de sa vie, pauvre vieillard, disait à qui voulait l’entendre : « Aimez, mes petits, si vous saviez ! Aimez, je vous en prie ! »

 

 

Je n’ai rien inventé !

 

 

La plus grande simplicité commune à toutes choses est que le monde est parfait.

 

 

 

Ecoute, aime et t’es TOI !

 

 

Ou :

 

 

Accepte, aime, donne et reçois

 

 

 

Voilà tout le mode d’emploi de l’imaginaire.

 

 

Mode d’emploi du bonheur, de l’amour et de l’enthousiasme.

 

 

C’est à vous de jouer !

 

 

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Dimanche 28 mai 2006

J'avais écris un p'tit bouquin, en 2000: Gaïa et le berger...

C'est mon histoire, un peu poétisée, dont certaines personnes disent qu'elle rend espoir. Ou encore, j'ai pu entendre: "Mais n'avez-vous pas vu, monsieur, la gourmandise que nous avopns à vous lire?"

C'est gentil hein!

J'ai essayé de le mettre en ligne ici, mais c'est trop long!

Alors, je me ferai le plaisir de vous l'envoyer si vous me laissez votre adresse électronique. Pour me contacter: pierre-fosseprez@wanadoo.fr

L'histoire commence comme çà:

 

J’étais pauvre, aveugle et sourd.

 

 

Non, mais moi, je dis ça, c’est une image !

 

 

Bon, d’abord : a-t-on jamais vu un berger riche ? Puis, quand je dis que j’étais aveugle et sourd, c’est que ce qui coule de source est transparent. Ce qui est lumineux est invisible, parce qu’aveuglant.

 

 

Alors, quand on me disait : «Tu sais, elle est complètement folle de toi !», moi, dans ma tête de piaf, je me disais : «Mais oui mais oui madame...».

 

 

Une Déesse peut-elle être amoureuse ? D’un berger ?

 

 

Bien sûr… Quand je vois ses grands yeux langoureux. Quand elle se précipite vers moi du plus loin qu’elle puisse m’apercevoir. Puis qu’elle ne me quitte plus, quoi que je fasse, en courant à mes côtés. Quand je vois son sourire, et que je la caresse.

 

 

Bien sûr…

 

 

Puis, tout à coup, je lui ai demandé, à la chienne berger allemand : «, Gaïa ? C’est ça que tu essaies de me dire ? C’est ça, que je ne voulais pas voir ? Et j’ai mis vingt ans, pour revenir là où tout avait commencé ! Dis-moi ! C’était donc ça ? Tu es… amoureuse ?».

 

 

Je lisais dans ses yeux noirs. Graves. Ce sont mes brebis, qui m’avaient appris à écouter. Et je comprenais en un éclair. Gaïa. Terre Mère. Nourricière Universelle. Déesse du Monde. Gaïa est amoureuse.

 

 

Ne pleure plus, ma belle, ne pleure plus : ça inonde le monde et ça fait pleurer mon âme ! Ne pleure plus, je t’ai retrouvée. Je suis là. J’arrive !

 

 

 

 

       Mon cheval ! Mon épée ! J’y retourne !

 

       Où cela ?

 

       Chasser le Dragon, cette idée, j'ai un avantage : je sais où il niche.

 

       Ah oui ? C'est la meilleure ! Et il niche où, le «dragon», s'il vous plaît ?

 

       Dans le cœur des gens.

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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