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  • : Je ne suis qu'un pôvre homme qui se dit que notre monde va à sa perte. Alors j'ai cherché le pourquoi et le comment... Alors, il m'est arrivé quelque chose d'incroyable! Une rencontre avec Dieu. Ah! Je vous disais bien que c'était pas croyable!
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fosseprez.pierre@neuf.fr

Mercredi 7 juin 2006

Je m'étais dit que je traduirais les Symboles. Parce que je me sens agacé de voir comment ces choses si importantes que l'on peut lire dans toutes les Ecritures comme dans le Livre de la Nature qui nous entoure, sont comprises de travers, au premier degré, par la voie de la raison. " On ne voit bien qu'avec les yeux du coeur" disait le renard.

Alors, j'avais commencé à réécrire toute l'histoire, en commençant par le début, en expliquant ces mystères. Mais il n'est pire sourd que celui qui ne veut entendre et nous ne comprenons que sur notre propre expérience. Alors?

D'un côté; il ne faut pas chercher à comprendre mais de l'autre côté il ne faut pas s'arrêter de poser des questions! Qu'est-ce que çà veut dire?

Cela veut dire que, à chercher des réponses, nous ne voyons pas celles qui sont mises sous notre nez! Toutes ces réponses restées sans question. Cela veut dire que les sages et les intelligents, les riches et les puissants ne comprendons jamais ce qu'un petit enfant peut atteindre.

Alors, Il vaudrait mieux être comme un petit enfant dans ses jeux. S'abandonner avec le Rire pour plus belle prière, l'Emerveillement dans les yeux, la Paix dans le coeur et mille questions aux lèvres.

Parce que les enfants, dans leurs jeux, eux verrons la Paix.

Le père de Jean Giono, à la fin de sa vie disait à son fils: "Tu vois, toute ma vie j'ai cru que pour être un homme il fallait aider les gens. Mais je sais maintenant que je me suis trompé toute ma vie. Pour être un homme, il faut soigner et être poète." (Jean le Bleu)

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Mercredi 7 juin 2006
Le soleil éclatant dans le matin jeune caresse de ses ors le vert manteau en fleurs de juin. Dans le petit pré sous le grand chêne au bout de la cour, Caplan laisse ses juments et vient à la barrière, tailler un brin de causette. Je vais le saluer.
 
Au bout d’un moment, dans la conversation, je lui demande :
 
-          Tu as soif ?
-          Non… Mais j’aimerais bien sortir.
-          Je sais. Je pensais vous changer de pré tout à l’heure, avant votre sieste. Il y a encore à manger, là, tu ne veux pas finir ?
-          Ce n’est pas bon…
-          Ah ! Bien… Ben je t’ouvre alors.
 
Les juments, qui écoutaient de plus loin, arrivent. J’emmène mes chevaux dans le grand pré, entre le vieux chemin et le ruisseau. Ils s’en vont batifoler. J’avise toutes ces orties qui tutoient la clôture et me dit qu’il faudrait bien que j’en fauche un peu. Non pas que je leur en veuille personnellement, mais ces grandes dames constituent un excellent fourrage, sinon qu’elles doivent être fauchées pour se voir appréciées. Je m’en vais chercher ma faux dans la remise.
 
Elle baille encore de s’être fait réveiller, toute empoussiérée d’un trop long sommeil, le fer terne. Elle s’ébroue un bon coup quand je l’affûte. Nous voilà partis dans la rosée. La lame chante un doux ronron et je m’émerveille, comme à chaque fois, de l’harmonie de cet instant. Tout ouïe à la cacophonie de la nature. Pas seulement à cet hymne où les oiseaux s’égosillent. Je respire, j’écoute, la puissance de l’air, la feuille qui pousse, le ver qui fouille ou l’insecte qui crisse. Point de bruit humain dans le matin. Là-bas, loin au-delà de mes oreilles un moteur bourdonne. Et je ressens un instant la présence de cette multitude envahissante de moteurs qui vrombissent agités, toujours plus gros, toujours plus puissants, toujours plus fragiles. Comme de grosses mouches bleues qui agaçant nos sens, se préparent à pondre la future pourriture.
 
Doucement, calme mais ferme, la faux ouvre sa voie, suivant le terrain, évitant le caillou, la souche ou le chêne nouveau né. Je n’ai pas besoin de regarder ni de réfléchir, abandonné à mes pensées au milieu des chevaux. Parfois, je la regarde faire, souple et agile, confiante en sa force. Elle me rappelle : au fil de mes pensées j’avais oublié le fil de sa lame. Elle est enrouée. Je la ravive… Lui voici de nouveau sa voix douce et fluide.
 
Là-bas, les chevaux dansent. Je les regarde un moment dans leurs courses, j’admire leurs allures magnifiques. Je suis fier de mes chevaux. Oh… Pas de cette fierté qui ne nourrit que l’apparence, non. J’en suis fier… De les mériter ? Je les ai reçus.
 
Caplan, d’abord.
 
J’avais proposé à leurs propriétaires de prendre quelques-uns de leurs chevaux chez moi, j’avais de l’herbe à ne savoir qu’en faire. Juste pour le plaisir de voir ces chevaux chez moi, nous avons clôturé quelques prés.
 
Quelques jours plus tard, Fred me disait :
 
-          Pierre, je vois que tu t’entends bien avec Caplan…
-          Oui, c’est le plus beau cheval que je n’ai jamais vu, et on s’est tout de suite compris.
-          Alors, je voulais te dire. J’en ai parlé avec Catherine. Caplan, je te le donne.
-          Quoi ? Mais tu es fou ! Il vaut une fortune !
-          Je te le donne, parce que tu es le seul qui le mérite.
-          Mais… Enfin ! Ce n’est pas possible ! Il faut que je te donne quelque chose en échange !
-          Alors, je te donne aussi trois juments. Mais ce n’est pas un cadeau, c’est une charge, parce qu’il faudra que tu t’en occupes jusqu’à leur mort naturelle.
 
Ainsi, dans ma vie, je fais avec ce que je reçois. Parce que je me dis que, lorsque je reçois quelque chose, c’est le moment d’en faire usage. J’ai reçus des choses étonnantes ! Une serre de 140 m², par exemple, ou du matériel. Je n’ai pas le sou, certes. Mais je fais toujours ce que j’ai envie de faire et rien d’autre. Et puis, je vois bien, si j’avais eu de l’argent, à côté de combien d’inventions, de découvertes magnifiques je serais passé. ! La sobriété de moyens nous conduit à la générosité du cœur. Ou, exprimé différemment : plus l’homme dispose de puissance entre les mains et plus il devient idiot !
 
Le soleil resplendit, déjà haut dans le firmament. Je n’ai pas vu le temps passer. Je contemple un instant le travail du matin. J’ai détouré le pré. C’est le plus long, d’ouvrir la voie, le long des haies, clôtures et buissons. De contourner les limites, éviter les embûches. Faucher d’abord, la haie à droite, pour aller chercher les herbes faufilées, nettoyer la bordure. Faucher en remontant, ensuite, pour tailler droit et ouvrir la voie du prochain andain.
 
Un instant, la faux relevée pour la rafraîchir, je pense à sa riche cousine la débroussailleuse. Coûteuse et aveugle. Je pense à ces jeunes arbres épargnés par la faux, que la machine aurait sacrifié. Je pense à la folie humaine, ces tracteurs de cent chevaux munis d’épareuses qui broient et déchiquètent toute vie. Je pense à Elle. Et je comprends… Rien ne sert de prêcher, il faut bâtir à point. L’amour n’est rien sans l’action. Mais agir pour la Paix, n’est-ce pas de créer. Créer. Toujours. Que ce soit par les mots dont je fais mes armes ou par l’harmonie que je crée d’Etre Présent. Quelle action sera la plus efficace ? Etre ou écrire ? Hé ! Peut-être bien faut-il les deux ? N’est-ce pas là ce fameux mystère de la Croix ? C’est à la croisée de l’imminence et de la transcendance que se trouve l’Eminence. Non celle qui surplombe, mais Celle qui guide dans l’ombre.
Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Dimanche 4 juin 2006

Dans l'Ancien Monde, les gens étaient comme s'ils avaient eus le nez sur un gâteau. Un gros gâteau au chocolat.

Enfin, ils croyaient, les gens, que c'était un gâtau au chocolat!

Parce qu'ils vivaient dans trois dimensions: le goût, la vue, et le toucher...

Puis v'là t'y pas q'un jour, il se retrouvent avec une nouvelle conscience, détenteurs d'une nouvelle dimension!

C'est ainsi qu'ils découvrent les odeurs, les gens...

Et là, HORREUR!

Ce n'était Pas un gâteau no chocolat...

Non non non!

C'est une bouse de vache!

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Dimanche 4 juin 2006

Ceux qui ont des enfants ou qui se sont occupés de petits enfants connaissent cet âge particulier de l'enfant où ils posent des questions... "Et pourquoi? Et pourquoi ci? Et pourquoi çà? Et qui n'est pas un jour arrivé à court de réponse en disant: "Parce que les petits pois sont rouges!"

Malheureusement, les grandes personnes ont oublié que, garder cette qualité primordiale qui est celle d'avoir un coeur d'enfant, cela ne se limite pas à jouer, mais aussi à toujours poser des questions, tout le temps, mille questions par jour! "Et pourquoi j'ai regardé l'heure?" "Et pourquoi le lièvre est passé juste devant moi" Pour laisser son message: "Ne laisse pas à un autre ce que tu peux faire toi-même!" Et à quoi je pensais quand je l'ai vu?" Que tu enverrais bien quelqu'un que tu connais aller se faire voir ailleurs... Et pourquoi on s'est regardé, avec le monsieur? Parce que vous aviez quelque chose à vous dire et que vous n'avez pas osé.

Tout ce qui se passe au long de nos journées est là pour nous tenir la main, pour nous montrer l'Amour.

Et pourquoi? Pasque les p'tits pois sont rouges!

Et pourquoi les cayottes?

Je sème des carottes. Déjà, bien à l'avance, j'ai préparé la terre pour les recevoir. Une terre douce et souple, ameublie bien en profondeur, pour faire de belles carottes. Pour les semer, mes carottes, je vais sur la terre avec mes semences... Et je les piétine, avec mes pieds, que je fais traîner sur la terre pour bien tasser. Sans oublirer de leur dire, aux petites semences toutes petites: "Voilà, j'ai bien préparé bien tout comme il faut, maintenant il n'y a plus qu'à pousser. Allez! Poussez petites carottes!"

Voui... Mais les semences de carottes, c'est très long à germer. Alors, il y a toujours une quantité d'herbes sauvages, fort jolies et bourrées de qualités quand bien même les ignorants les appellent mauvaises, qui viennent prendre la place de mes carottes. Alors, sans remord ni regret, je les enlève: "Je vous aime autant que les autres, mais je ne vous souhaite pas à cet endroit maintenant..." Plus tard, il faudra continuer toutes les semaines à sarcler, puis éclaircir les carottes, qui sont toujours semées trop serrées. Alors, j'enlève des carottes par poignées, en laissant suffisament de place à celles qui restent pour qu'elles puissent grossir. Et les petites carottes, toutes jeunes et toutes menues, s'en vont perdre tête et racine pour aller faire un tour dans la casserole. Avec les petits pois! Mmmh, c'est bon!

Et l'amour là-dedans?

L'Amour peut aussi détruire. Ce qui est important, ce n'est pas de ne pas tuer pour se nourrir. Car alors, soit nous ne mangerions que de l'herbe, ou nous aurions appris à nous nourrir de L'Energie d'Amour, directement. Dire qu'il ne faut pas tuer d'animaux et se nourrir de salades ou de germes, c'est de l'hypocrisie: la salade aussi a mal quand on la coupe et les germes ne sont que des bébés, que je sache!

Non, ce dont il faut se souvenir, c'est de s'émerveiller, de remercier la poule, la salade, mais aussi la Terre, la Nature, la Mère, pour ce que l'on reçoit. Ce qui est primordial, c'est d'entourer tous ces produits de tout notre amour, de leur offrir une belle vie, que la poule ou la salade ait été heureuse.

Entourez vos salades d'amour, et vous les verrez croître vers vous comme si vous étiez le soleil! Et mes poules? Quand je travaille dans le jardin, elles viennent vite me rejoindre, pour manger les petis vers, les larves de hannetons et tout ce qu'elles trouvent de bon. Oh, bien sur, il faut que je prévoie un peu plus de choux ou de tomates parce qu'elles adorent çà et que si j'en plante juste pour moi, elles ne m'en laisseraient pas beaucoup! Et alors? Qu'est-ce que çà me coûte de planter cent pieds de choux et autant de tomates, pour mes poules, si en contre partie je n'ai besoin d'aucun produit de traitement, et j'ai le plaisir d'avoir mes poules dans mes pieds?

Ah, çà! C'est sûr: nous sommes bien loin de l'industrialisation! Avec sa génération "pousse-bouton"! T'as froid, tu tournes un bouton. Tu veux te déplacer, tu tournes une clef. Tu veux manger? Un truc du congèl mis à chauffer au cro ondes et on tourne le bouton. Et comme on a plus rien à faire et plus aucune fierté de ce que l'on fait, on pousse su'l bouton de la télé pour se désennuyer et se faire lobotomiser la tronche! Qu'est-ce qu'on rigole!

Tiens! Au fait: il y a un verbe qui existe dans la langue anglaise et qui est passé aux oubliettes en français. Il faudrait bien se le remettre au goût du jour eclui-là: "enjoyer".

Enjoyons, enfants de la terre, le jour de Gloire est arrivé!

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Jeudi 1 juin 2006

C'est un peu comme un jeu de piste... On trouve un site qui plaît bien, qui nous interpèle et nous fait vibrer. Sur ce site, ou ce blog, on trouve des liens. Oh, par pour nous attacher, non!

Pour Apprivoiser...

On trouve des bannières... Non mais ce n'est pas la Croix et la Bannière, que ces bannières. On ne va pas lever l'Ost!

Ces bannières, ce sont comme des papillons, qui viendront butiner les fleurs que vous avez dans votre coeur.

 

Eternel Présent de Totem. ToT Aime beaucoup. Le lire, c'est comme regarder la mer ou un beau feu dans la cheminée: un réconfort!

http://www.eternelpresent.ch/

 

Adapa, de Sonia. Beaucoup de discernement, de justesse, de recherche et de travail! Une mine de renseignements...

http://www.adapa.org

www.adapa.org

 

 

 

Nouvelle Energie, de Chari. Nombreux thèmes de cheminement personnels abordés avec coeur et simplicité...

http://www.nouvelleenergie.com

 

 

 

Coeur de christal, de... Christal: C'est joliii!

 

 

 

Bonne ballade dans la Lumière!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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