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  • : Je ne suis qu'un pôvre homme qui se dit que notre monde va à sa perte. Alors j'ai cherché le pourquoi et le comment... Alors, il m'est arrivé quelque chose d'incroyable! Une rencontre avec Dieu. Ah! Je vous disais bien que c'était pas croyable!
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fosseprez.pierre@neuf.fr

Mardi 13 juin 2006

Ben voilà: çà m'a pris comme-çà dimanche matin... Le dernier né est arrivé!

Comme Gaïa et le berger, il est disponible par mail sur simple demande à pierre-fosséprez"chez"wanadoo.fr.

 

 

 

 

Barbotages et papotages.

 

 

 

 Une jolie image en couverture, chargée de symboles... Et puis des textes publiés sur ce blog et d'autres qui le seront peut-être un jour.

 

 

Pour l'édition papier, il faudra patienter un peu... Je suis encore édité à compte d'auteur et je ne dispose pas des sous nécessaires en ce moment.

 

 Et puis il y a aussi "Dieu, cette inconnue", qui se prépare... Comme un déménagement!

 

 

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Mardi 13 juin 2006
 
Du temps lointain des Dieux, étaient trois Rois amoureux de la même Déesse, Amour.
 
Ces trois Rois étaient Eros, Philos et Agapée…
 
Il faut dire qu’elle était belle, Amour ! De la pointe de ses longs cheveux châtain clair au bout des ongles de ses orteils, elle était magnifique. Promenant une grâce naturelle et quelque chose qui transpirait d’elle de Divin. Une Déesse, quoi.
 
Sauf qu’elle ne croyait pas être belle.
 
Oh ! Je sais : c’est quelque chose oublié, aujourd’hui. Et si je le dis, vous allez me rire au nez… Pourtant. Il est bien des divinités qui ignorent la confiance en soi. Ou la prétention. Soit…
 
Eros est amoureux. Fou. Il tremble, s’enflamme, s’éprend. Mais s’éteint souvent aussi vite.
 
Heureusement, son frère Philos le soutient. Souvent. Quand la Passion s’éteint, l’amitié prend le relais. Mais pas toujours : il est arrivé que, dans leurs querelles, ils en viennent aux mains… Philos est un calme. Plus stable que son frère, ce qui n’empêche l’inquiétude ou la colère.
 
Pendant ce temps-là, Agapée plane.
 
Alors lui ! Toujours dans les nuages !
 
Ses frères Eros et Philos le regardent parfois en ricanant : ils ne comprendront donc jamais ? Quelques fois, ils l’approchent un peu. Agapée leur sourit. Puis s’envole un peu plus haut. Il s’en fout ! Mais complètement !
 
Enfin, c’est l’air qu’il se donne. Ce n’est pas vrai. Son point de vue est simplement différent. Pour lui, rien ne sert de s’affoler sur les misères du monde. Il suffit de soi-même connaître le bonheur absolu pour que, petit à petit, ce bonheur s’étende. Et de voir ses frères se chamailler pour la Déesse le laisse indifférent. La seule chose qui l’attristerait serait de voir planer une ombre dans le ciel clair des yeux de « son » Amour. Peu lui chalent les histoires et comment taire. Rien que de savoir que cette Déesse existe, qu’elle vit. Qu’il peut la voir de temps en temps. Penser à elle, tout le temps, sans que ce soit un sous-produit de son imagination, qu’il a fertile. Cela le porte, loin là-haut, au dessus des nuages. Là où tout se dessine. Et tout lui arrive, comme par enchantement. Et ses frères sont jaloux. Disent qu’il a trop de chance. Voudraient le spolier mais ne peuvent que l’ignorer…
 
Et cela dure depuis ce temps lointain, que les êtres humains ne voient pas qu’il est à portée de leur main.
 
Il est toujours là, pourtant, sur son nuage, l’air de rêver. Agapée. Dans le cœur des gens.
Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Samedi 10 juin 2006
 
 
Des mots s’amoncellent et grondent, lourds de menaces ou de promesses. Le verbe, volatil, se dilate et s’élance. Tourbillonne dans les ascendances de mon imagination. Puis, saisi par la froidure du temps qui passe, se condense et s’abat. Meurtrière, une grêle de phrases tranche la feuille dans l’air vindicatif d’un orage estival annonciateur d’hiver de rigueurs.
 
Hier, un festival de regards me mettait le feu à l’âme en crépitant de mille étincelles. Un carnaval de sourires, un défilé de silhouettes me tournaient les sens d’une saoulerie d’émotions. Dans l’humeur australe d’une nuit d’amitié. Mais le vent du jour a poussé plus au Nord mes humeurs vagabondes, sous la glace du Septentrion solitaire. Et l’expression de mon émoi tombe dru et droit, tout à l’heure perturbée par la violence de cette tempête cérébrale sur le plat pays de mes pensées. Ce terrain détrempé par l’encre écoulée où germeront peut-être quelques sentiments. Demain.
 
Tombé là, poussé par le hasard, je le devine à peine et l’appelle. L’amour. Il s’éveille et pousse racines. Il croît au soleil. Même sous la lune. Ou abreuvé de Voie Lactée. Il grandit et s’épanouit, pour éclore un jour, radieux, à l’image du bel astre illuminé d’espoir qui pointe là-bas aux lointains ses premiers rayons, irisant de mille feux les glaces éternelles de montagnes de rêves sans fin, hérissées de pics d’illusions et creusées de profonds cauchemars, dans une aube d’humanité.
Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Samedi 10 juin 2006

Quelques paroles que j'aime bien, écrites il y a deux ans...

Pour la musique, çà fait la la la!

Petite fille si tu savais

 

Tout le bonheur que je sais

 

La peur la mort et la misère

 

Tu l’oublierais je le promets

 

Regarde autour de toi

 

Les fleurs les arbres et les oiseaux

 

Si tu sais t’émerveiller

 

Ils te parlent au fond du cœur

 

 

Ils te chantent

 

Des poèmes tendres

 

Où l’amour est vie

 

Et le bonheur est loi

 

 

Petite fille prends-moi la main

 

Je t’emmènerai vers demain

 

Ne regarde plus la poussière

 

Tu l’oublieras je te promets

 

Ouvres-moi ton âme

 

Le soleil y brille de mille feux

 

Si tu sais bien l’écouter

 

Il te parle au fond du coeur

 

 

Il te chante

 

Des poèmes tendres

 

Où l’amour est vie

 

Et le bonheur est loi

 

 

Petite fille ne pleure plus

 

L’avenir est celui que tu vis

 

Tes peurs tes craintes et tes angoisses

 

Tu les oublieras je te promets

 

Le bonheur n’est pas un leurre

 

C’est toute la vie qu’il fait vibrer

 

Et si tu sais juste l’aimer

 

Il te parle au fond du cœur

 

 

Il te chante

 

Des poèmes tendres

 

Où l’amour est vie

 

Et le bonheur est loi

 

Petite fille tu me souris

 

Tu vois la vie devant toi

 

Les épreuves les moments difficiles

 

Tu les oublies c’est du passé

 

Regarde autour de toi

 

Les fleurs les arbres et les oiseaux

 

Si tu sais t’émerveiller

 

Ils te parlent au fond du cœur

 

 

Ils te chantent

 

Des poèmes tendres

 

Où l’amour est vie

 

Et le bonheur est loi

 

 

Où tu vis l’amour

 

Et le bonheur c’est toi

 

 

Des poèmes tendres

 

 

Tu vis l’amour

 

 

Le bonheur c’est Toi !

 

 

 

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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Vendredi 9 juin 2006

Je suis toujours ému de voir couler une source. Autant que je suis contrarié de voir un robinet couler pour rien. L'eau est Divine, nous l'avons un peu oublié.

 

O

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eau limpide. Olympiade. Odyssée. What did he say? Eau Divine Créatrice. Eau mage. O Majuscule. Alpha et Eau méga. Eau Mère. Eau Sire… & Co.  Mon eau dit : oxyde de car beaune. Hache deux os.

 

 

 

 

Une étincelle dans l’hydre aux gènes et tu redeviens eau.

 

 

 

 

Bulle d’O. La goutte qui fait déborder le vase. L’eau rage. L’eau mine et râle. L’eau bue éclate. L’horrible. L’eau s’ terre. L’eau gicle, logique. L’oripeau. Beau. Et Elle ? Ballot ! 

 

 

 

 

Beau teint : Ose Iris ! L’O live. L’eau rie. L’O rance. L’O lit ta conscience. Lola ? O et bas sans bas ni haut, çà bas de soie ! Ostie. Or ? Orpailleurs eaux orties… Hosanna. Eaux plus hauts des Cieux ! Et pluie quoi encore ? Des appeaux… La peau de l’ours. La peau lisse. Eaux fesses. Oh ! Jeux de maux. Ail ! Elle fait les eaux… Maman !

 

 

 

 

Ho mince ! Eau Précieuse. Eaux Lourdes. Eaux grasses. Grise. Vieilles. Troubles. Sale eau. Les égouts et les couleurs… Javel eau. Lance l’eau du Lac. Les temps sont durs. L’amer monte. La mer tu me gagnes. La mère… Hic ! Al Kohol eau. L’aile d’eau radeau. C’est cor beau. Allô ? Y a quelqu’un ? Il n’y a personne… Sur l’eau rayée. Match eau. Casa no va a beau nez. Eau s’ tente à Thouars. Beau rivage. Un peu de rab’ eau ? Où Var l’eau peut. Ah la varlope !

 

 

 

 

Ho lala ! Faut riz’ eau laid ! Ne pouffez pas, derrière ! Y a d’ la place pour tout le monde ! Prenez l’escabeau ! Histoire d’O. Mais sans les chaînes. L’ode. L’O des on. L’eau Déesse. Saint beau l’isthme pur. En Oratoire sans rature de labo.

 

 

 

 

Eau Vivante a d’eau Ré. Vive l’eau !

 

 

 

Par Pierre - Publié dans : nouvelle-humanite
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